« Caillebotte, un peintre jardinier »_13 mai 2016


C’est Caillebotte en « personne » qui nous accueille , ou plus exactement son « autoportrait au chevalet » . En observant ce tableau vous verrez que Gustave était un collectionneur en effet vous pouvez reconnaître le célèbre tableau de Renoir « Bal au moulin de la galette » qui est à l’envers car vu dans un miroir.

Dans la première pièce du musée nous nous arrêtons longuement devant le tableau « les peintres en bâtiments »

Quelques pas plus loin nous voyons les esquisses préparatoires et celles qui ne seront pas dans le tableau.

On a longtemps pensé que le tableau ci-dessous avait été influencé par la naissance de la photographie . Et non ! car n’oubliez pas qu’à cette époque , on posait devant un matériel fort impressionnant et le photographe ne faisait pas une photo en plongée . Ce tableau est plutôt influencé par les estampes japonaises si prisées à cette époque.

Nous entrons maintenant dans sa propriété de 11 hectares à Yerres, au sud-est de Paris . nous sommes sur le même bateau que ce « canotier au chapeau haut de forme » qui nous fait immédiatement penser à « Pierre et Jean », de Maupassant.

Ce pastel nous fait découvrir un nageur en tenue de bain , mais qui est le mystérieux personnage à côté, un homme, une femme ? Les spécialistes ne sont pas d’accord.

Gustave et son frère sont des régatiers reconnus et font même construire leurs bateaux. Ils font des essais : remplacer les voiles en toile par des voiles en soie.

Un petit tour par Trouville, et oui c’est beau la Normandie ! Ce n’est pas nous qui dirons le contraire.

Mais bientôt il faut vendre Yerres et s’installer au Petit Genevilliers , beaucoup plus petit où il crée un jardin qui va prendre une importance énorme dans son œuvre comme ces jolies capucines.

Vous n’y verrez guère sa compagne Charlotte Berthier qu’on voit de loin en loin , mais dont nous n’avons pas de portrait.

Les amoureux des fleurs ont tous été séduits pas ces orchidées, arrêtez donc Jean- Michel sinon il va vous en parler encore pendant des heures .

Et pour terminer pourquoi ne pas participer à la souscription lancée par le musée pour acheter ses 4 panneaux de marguerites.

Si vous souhaitez en savoir davantage, cliquez ici pour retrouver ce document trouvé sur le site du musée des impressionnismes de Giverny.

Vous remarquerez que dans ce magnifique musée des impressionnismes de Giverny , on avait le droit de photographier les oeuvres, sans flash bien entendu.
Que de magnifiques souvenirs nous ramenons chez nous.